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Collections de fers à repasser anciens

Les anciens fers à repasser en forme de cygnes

grands ou petits, faux ou authentiques.

Cet article est la reproduction d'une traduction de l'ouvrage de « Tuesday's Children » par Judy et Frank Politzer (1977 - USA)

Vous trouverez à la fin de cet article un diaporama sur quelques cygnes, grands ou petits, faux ou vrais accompagné par la musique "Le lac des cygnes" composé en 1877 par le compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski.

 

Récemment, nous avons découvert lors d'une réunion de collectionneurs, un petit fer « cygne », peint d'un blanc usé et écaillé et comportant encore quelques traces de rouge. C'est ce qui a éveillé notre curiosité et occasionné cet article. A sa lecture, vous disposerez ainsi d'un certain bagage de connaissances à propos de ce petit fer. Une belle photo de famille de ce type de fers est déjà parue dans le bulletin de juillet 2001 dans le dossier « Animaux et fers à repasser» (F.L.)
PHER

 

 

D'après l'ouvrage « Tuesday's Children » par Judy et Frank Politzer (1977 - USA)

Parmi les fers, l'un des plus connus est le célèbre cygne, qui combine une forme de poignée courbe avec une semelle en forme d'oiseau. Les pages de vieux catalogues se référaient à ce spécimen sous le terme de canard. Les documents les plus anciens que nous possédons pour ce jouet datent des années 1860. D' autres informations, toutefois, font remonter sa généalogie à la génération précédente. [Fig 25] Quelques auteurs contemporains utilisent toujours le terme de « canards ». Nous en avons même vu se référer à ce fer en tant que poulet ou oiseau quelconque. Mais le « cygne» est le nom le plus largement utilisé des nos jours.


Les fers Cygnes sont moins faciles à trouver que certaines autres formes mais ils ont été fabriqués en grande quantité pendant une longue période et ne sont donc pas - en terme de vente - extrêmement rares ' . Les anciennes formes sont plus difficiles à trouver. Cela est peut-être dû à leur attrait esthétique naturel. Les cygnes sont présentés dans des livres de vieux jouets, et cela a tendu à faire augmenter les prix artificiellement. Mes amis collectionneurs sont tout à fait conscients de cela, particulièrement en ce qui concerne les cygnes de moins de 5 cm de long, la taille la plus fréquemment trouvée, qu' elle soit ancienne ou récente.
Bien que le cygne soit toujours reproduit, il n'est pas difficile de distinguer les vrais modèles anciens. Ils possèdent tous un signe d' authenticité : Aux USA tout au moins :
la marque sur le torse bombé due à l'endroit où l'on brisait le moule (après la coulée). La coulée ne se fait plus par la poitrine et la reproduction de ces cygnes ne possède plus cette « tâche de naissance ».
Les fers cygnes originaux ont été fabriqués par un grand nombre de Compagnies différentes, chacune possédant ses propres moules. Mis à part la taille, la principale distinction semble se trouver dans une plus ou moins grande finesse du moule. A l' intérieur de la variété plus détaillée des groupes, il y a des différences qui ne peuvent avoir été reproduites par le même moule ou être le résultat de l'usure. Certains cygnes possèdent une strie sous le haut de la poignée et des courbes (boucles) ouvertes à l' arrière de la poignée. D'autres n'ont pas de strie et les « rigoles » sont pleines. Les mêmes différences se retrouvent sur les fers à poignée incurvée qui possèdent la même forme de poignée. Un tout petit nombre de ces formes possède des boucles partielles au lieu d'être complètes à la poignée. [Fig 26] Trois poignées partiellement courbées apparaissent dans les plus petites tailles. Beaucoup de peintures d' origine ont été trouvées sur ces trois fers. Ces tailles sont décidément les moins communes mais le terme trop utilisé de « rare » est correctement appliqué au [a] car ce « plus petit ange » est vraiment difficile à trouver.






[Fig 27] Dans les plus grandes tailles, il est plus facile de voir les détails des marques qui distinguent les cygnes les plus détaillés: ils possèdent des marques plus précises de plumes sur la queue, des marques plus ovales sur le coté, des tranches plus relevées et des contours des yeux plus marqués. Lorsqu'ils sont peints, c'est avec différentes couleurs vives: fréquemment bleu et rouge mais aussi crème et or. Selon les termes d'une publicité, ils étaient dénommés les cygnes "fantaisie".
La valeur d'un fer cygne s' accroît avec la quantité de peinture d'origine que l'on y retrouve et toute trace doit être précieusement préservée. Remarque: même pour les fers les plus usés, de la peinture subsiste souvent sous la queue.

[Fig. 28J
[Fig 28] C'est le tout premier fer que nous avons acheté (600 fers plus tard, nous savons le dangereux précédent que cela a provoqué !). Il apparaît comme étant la taille
de fer cygne le plus largement reproduit, ainsi que le plus souvent retrouvé dans les vieux greniers. Spécialement avec cette taille, il est essentiel de chercher la marque proéminente de coulée sur le torse caractéristique des fers authentiques.

[Fig 29] Exclure cette taille de cygne signifierait exclure la plupart des reproductions, mais une telle mesure n'est pas nécessaire, la généalogie du cygne est claire et ces photos illustrent le propos « tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet. [a] est visiblement authentique de par son matériau fm, les traces de peinture ancienne et plus que tout la marque de coulée. [b] est une reproduction, tout de suite trahie par sa pointe sans marque de coulée sur le devant. L' aspect grossier n'est pas rendu par la mauvaise finition mais par la mauvaise qualité du matériau. Le polissage n' arrive pas à donner le rendu de l'ancien. Au contraire, on voit seulement une couche superficielle de rouille et dès qu'on l'enlève, on ne retrouve rien d'autre que l'aspect argenté de métal nouveau. II faut vraiment des années pour obtenir la rouille profonde et noirâtre des fers authentiques.



Parmi les compagnies reproduisant couramment les fers cygnes, on trouve Emig, Iron Art et Wilton. Il n'y a ici aucune volonté de les dénoncer en mettant en évidence les marques de fabrication. Malheureusement, les fers sont vendus en lots avec les repose fers et leur marque ne se retrouve que sur le repose fer. Ainsi, tout lot avec une marque sur le repose fer est suspect mais une fois le lot séparé, le fabricant peut difficilement être rendu responsable et la règle est le CA VEAT EMPTOR (l 'acheteur prend ses responsabilités !). Cette règle est simple et vitale. En 1975, des reproductions de cygnes étaient estimées à 65 cents américains le lot en vente en gros. Quand on transpose les prix (de façon intentionnelle ou pas) en considérant cette pièce comme authentique, l'impact sur le marché est significatif!
[Fig 30] Les reproductions de fer cygne en provenance de Taiwan inondent le marché mais il n'y a pas de danger de les considérer comme de réelles antiquités. Vendues 1$ dans les magasins de souvenirs et au marché aux puces, le lot se retrouve dans une boite « made in Taiwan » et les repose-fers sont estampillés du même sceau!

[Fig. 30]



De plus, le fer et le repose-fer sont généralement enveloppés dans un papier étiqueté « Taiwan » mais les papiers peuvent facilement être changés. Même sans avoir recours à son identification, cet oiseau migrateur n'a pas de secret. Bien que basé sur le cygne le plus commun, il a une semelle légèrement plus courte, un bec boudiné et une poignée plus grossière et plus lourde. Il est fabriqué de façon brute et la finition au noir est tellement superficiellement appliquée que le nouveau métal couleur argent est aisément révélé. La seule autre reproduction actuelle dont nous avons eu connaissance est plus grande : longueur 20cm. C'est un fer brut, graniteux, grisâtre n'ayant nul besoin de son torse non marqué pour être identifié comme étant « de la dernière pluie ». Il ne correspond à aucune taille de cygne correcte que nous connaissons. Mais le terme actuel est utilisé en toute connaissance de cause. La situation des reproductions change et peut changer. Le conseil le plus important est de maîtriser les principes, ainsi chaque offre peut être examinée à sa juste valeur.
[Fig 31] Voici deux authentiques fers cygnes coulés dans des moules moins fins. Ils ont moins de marques de plumes sur la queue. La peinture restante est noire. Probablement dans les annonces, les cygnes s'entendaient forcément noirs, comme l' étaient tous les articles en fonte.




[Fig 32] Ce cygne n'appartient à aucune des familles précitées. La boucle fermée et lisse à la poignée est comme sur la photo [d27] mais l'absence de marque détaillée est encore plus prononcée que sur la figure 31. Cet authentique « cousin éloigné» n'a pas de marque de plume sur la queue et n'en a jamais eu.



[Fig 33] La remarquable habitude de « signer» la plupart de ses travaux nous a amené chez les descendants de la famille de Ray M. Harpel qui a réalisé ces « oiseaux à plumes». La famille Harpel est dans le commerce de la fonderie depuis un siècle quand le jeune Ray âgé de 12 ans vient travailler dans la fonderie de Sinking Spring, Pennsylvanie, en 1906. « Mouleur en sable» * pendant 50 ans, il a fait de son travail son hobby. Ce cygne et cette oie sont copiés à partir du cygne classique, mais quelques touches individuelles ont été
apportées en 1940, ce qui donne un charme à ces authentiques fers primitifs américains. Prévus pour être à la base des souvenirs ou des cadeaux pour la famille et les amis, l' intéressante mixture entre la création et la copie a émergé sur le marché au travers des caprices du temps et des circonstances. * Dans le métier de fonderie, celui qui fabrique le moule, qui sculpte le sable dans lequel la fonte sera coulée. Voir aussi l'article du bulletin consacré à la fonderie.
L'histoire complète d'un artisan en « quincaillerie ménagère » de l'Est de la Pennsylvanie ne sera jamais connue dans sa totalité, mais grâce à la fierté et au sens de l'histoire de la famille de cet artisan, cette chasse à l'oie sauvage finit bien.
[Fig.34] « Cousins de la campagne » avec une histoire régionale importante, ces cygnes à semelle épaisse sont un autre produit de l'Est de la Pennsylvanie. Plus que des jouets pour les « gens respectables » du comté de Lancaster - personnes comme les Amish et les Mennonites - ces petits fers étaient utilisés régulièrement par les repasseuses sur les capes de prière en organdi ou sur les « coiffes ». Il y a 40 ans, un jeune évêque mennonite a pris pour modèle, afin de le copier, un cygne qui, 100 ans plus tôt, avait appartenu à son arrière-grandmère à la quincaillerie Sprecher à Ephrata.

Depuis avec leur semelle épaisse pour une meilleure rétention de la chaleur, ces fers sont toujours fabriqués de la même façon, toujours en noir, par la fonderie d' Ephrata. Ils sont toujours utilisés à la tache pour laquelle ils étaient destinés, dans les cloîtres de Sprecher (maintenant pour la 4e génération) et d'Ephrata. Les gens de cette région considèrent ce fer comme représentant tellement le travail des artisans et des coutumes locales, qu'il a été inclus dans la « Capsule Temps» enterrée en 1976 aftn d'être ré-ouverte par les générations futures en 2076.



[b] est une version commémorative annotée « LENCESCHTER CO. FOLKS FESCHT 1941 ». Selon les anciens, ces fers sont des souvenirs du désir des gens de garder des traces de la culture et du dialecte hollandais - le « fescht » (célébration ou festival) à « Lenceschter Co. » (Comté de Lancaster).

[Fig 35] Ce fer peut être l'une des représentations d'un cygne par une autre fonderie d'Ephrata. La première étape consistait à épaissir la base. La question qui se pose est: qui a peint ce petit fer ? Les « cygnes» anciens étaient peints en noir et des « gens respectables» leur ont certainement donné ce « manteau de mille couleurs». Plus représentatif de la fantaisie de l'histoire hollandaise de Pennsylvanie, cette pièce est un joyeux descendant des cygnes originaux et un précurseur de son cousin d'Ephrata.

 

Un conte de notre enfance nous revient en mémoire en voyant ce « Rara Avis» (oiseau rare). Les canards ne savaient pas que cet oisillon bizarre parmi leur progéniture était un cygne. Ils savaient juste qu'il ne ressemblait pas à un canard normal. Ils l'ont donc appelé le vilain petit canard, bien qu'il soit le plus beau d'entre eux. Parmi les fers de type « cygne », le jouet montré ci-dessous pourrait être appelé le vilain petit canard mais c'est immanquablement un cygne, et c'est réellement le plus beau d'entre eux. C'est une pièce vraiment peu commune : gracieux et dodu, avec une semelle plate en nickel.
D'habitude, nous nous tenons aux limites que nous nous sommes fixées qui sont de 10cm (environ) de longueur. Mais nous faisons parfois des exceptions et nous n' avons pas hésité à en faire une pour ce fer de 12,7 cm de longueur. Très lourd et visiblement bien utilisé, cette beauté doit sûrement avoir vu passer devant elle plus d'une journée de repassage. Tout collectionneur serait heureux d' en posséder un en tant que chef de sa volIère.

 

Mes notes :

Comme vous pourrez le voir sur le diaporama, les faux cygnes sont facilement identifiables à la qualité de leur semelle. Quand à la marque sur le cou, il faut aussi savoir qu'elle n'est pas toujours proéminente car sur certains signes authentiques cette marque a été estompée à la sortie du moule par polissage dans un soucis d'ésthétique. Cependant, on discerne parfaitement la trace même si elle ne présente pas forcément de relief.

 

 

 

 

 

 

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